On n’enterre pas la lumière

Face à la double crise qu’elle affronte, celle du monde et la sienne propre, l’Église catholique a l’obligation de se réformer. C’est la conviction de Gui Lauraire, prêtre diocésain. Il la nourrit de son expérience au sein de communautés religieuses et laïques, de Montpellier au Pérou, où il a été très proche des courants inspirés par la théologie de la Libération.

Et propose des solutions-chocs : possibilité pour chaque baptisé de baptiser lui-même ou de présider une célébration eucharistique, désignation des prêtres et évêques par les fidèles, etc.

Guy Lauraire en appelle à une Église moins dogmatique et plus populaire, qui fasse passer la foi avant la loi. Et garde espoir en l’avenir, convaincu que l’on n’enterre pas la lumière de l’Évangile.